La puissance du mental… prendre conscience de ses maux !

Dans le domaine de la santé, les recherches démontrent de plus en plus que le mental a de l’influence dans le processus de guérison de la maladie. Pensée, mental, quelle est la différence ? Le mental est ce qui génère les pensées positives ou négatives et qui les alimente ensuite. Quand les pensées sont positives, nous sommes heureux. Quand les pensées sont négatives, nous sommes malheureux.

Pour exalter la vitalité d’un individu, il faut aviver chez lui la passion qui l’anime. Cela peut être l’ambition, l’amour, la musique, le sport et bien d’autres encore. Si la passion est suffisamment forte, elle sera l’élément moteur de la guérison.

C’est la puissance du mental dans ses côtés négatifs, ou plutôt, c’est la puissance d’un mental non discipliné et déconnecté du corps qui crée le sentiment que notre bonheur nous échappe.

Nous avons tous vécu une situation semblable : nous sommes heureux, notre vie est fluide, rien ne pourrait ternir ce bien-être ! Puis tout à coup, sans nous en rendre compte, nous commençons à penser à une situation difficile de notre vie et l’anxiété s’installe. Les conditions extérieures n’ont pas changé, ce sont nos pensées qui ont pris un tournant négatif et notre bonheur vient de s’envoler.

 

Par la pensée vous pouvez créer des lésions

Il faut donc faire remonter la cause, ces fantômes de l’inconscient, toujours avides de s’exprimer. A mesure qu’on les comprend, les troubles physiologiques s’estompent.

C’est le “Bien penser” pour “Bien guérir“. “C’est un grand ouvrier de miracles que l’esprit humain”. 

Montaigne

 

Prendre conscience que la « pensée » commande à la matière. Un exemple : Vous êtes nerveux et cela se voit extérieurement. Vous constaterez qu’il suffit d’aller vous promener pour décompresser mais vous êtes nerveux, angoissé, triste. Plus vous restez dans cet état d’esprit et plus ces phénomènes vont s’accentuer. Prenez donc conscience de vos faits et gestes et volontairement vous allez provoquer le phénomène inverse, puisque tout est lié, vous allez agir sur le cerveau et le système nerveux en ralentissant votre pas. Vous avez la maîtrise de cet acte donc vous pouvez le faire. Vous allongez le pas et surtout vous le ralentissez. Si vous le tenez suffisamment longtemps vous allez vous rendre compte que vous allez vous calmer obligatoirement, même inconsciemment, par le seul fait que votre pas est redevenu calme.

Aucun organe ne peut être désynchronisé ; ce n’est plus la pensée qui a influencé la matière, mais c’est votre physique qui a influencé votre pensée, votre cerveau, votre système nerveux.

 

 

Pensée positive

Redouter une maladie déterminée est le meilleur moyen pour ouvrir une porte à cette maladie. Dans le même ordre d’idée, le pessimisme, la tristesse, l’inquiétude, l’anxiété, la jalousie, la méfiance, sont défavorables à la santé. Ces sentiments ouvrent de mauvaises portes.

Se persuader soi-même

En revanche, la volonté, le courage, la confiance en soi, l’optimisme, la gaieté, l’amour, favorisent le retour à la santé.
Même si vous êtes victime d’une vive souffrance avec des images menaçantes pour votre santé, chassez-les. Remplacez-les par des pensées positives, de défense de l’organisme qui œuvre pour votre bien.

On ne saurait soigner un organe sans soigner tous les autres, sinon ce serait une fausse guérison, on aurait seulement fait disparaître un symptôme.  Dans le même ordre d’idée, on peut dire que la pensée elle-même est agissante, l’élément essentiel pouvant entraîner une restauration organique.

 

Des méthodes efficaces

Relaxation, méditation, yoga, massages… Nombre de pratiques peuvent changer votre vie. Le but est de passer du temps avec votre « moi intérieur », seul(e) ou en groupe. Apprenez à vous écouter, à comprendre les pensées négatives qui vous animent, à identifier les maux.

Vous allez mal, vous mettez votre main sur la partie douloureuse et vous répétez très rapidement “ça passe… ça passe”. Cette pensée agit comme un véritable anesthésique. A condition de ne pas interrompre par des pensées négatives comme par exemple : “est-ce que ma douleur disparait vraiment ?”

 

Apprendre à respirer

La respiration abdominale a une influence sur de nombreux maux psychosomatiques que l’on retrouve principalement chez les nerveux, les coléreux, ceux qui ont de fortes contrariétés, de gros chagrins

On ne gonfle plus la poitrine mais le ventre !

Des études ont démontré que chez les personnes paranoïaques qui sont atteints du délire de persécution, le pourcentage de cancéreux est 4 fois supérieur à la normale. Cette lutte perpétuelle contre le monde entier leur fait perdre leur force vitale. Ce pourcentage est également supérieur chez ceux qui ont tendance à réprimer leurs sentiments, les introvertis.

Cultivez l’optimisme, la joie, les bons sentiments et la vie sera obligée de vous sourire.

 

 

 La reconnexion

Il devient impératif que nous apprenions à discipliner le mental et à le reconnecter avec le corps. Il ne sert à rien d’essayer de discipliner le mental par le mental. C’est comme tenter d’éteindre un feu avec une torche enflammée. Pour discipliner le mental, il faut d’abord redonner au corps ce dont il a besoin et qui lui manque dans notre style de vie ordinaire : du mouvement ! Il faut bouger, marcher, danser, créer, il faut sortir et s’oxygéner. S’éloigner de nos ordinateurs et reconnecter avec la nature. Et apprendre à respirer, revenir dans l’instant présent et méditer. Il y a beaucoup de moyens naturels de calmer le mental et ils impliquent tous le corps. Le mental doit être notre allié et non notre maître.

 

“Ce qui a été transformé en conscience n’appartient plus aux puissances ennemies”

Maeterlinck 

 

Sources :

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-soi/science-de-l-esprit/la-puissance-de-linconscient-sommes-nous-maitre-a-bord

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Articles-et-Dossiers/Etre-optimiste-protege-l-organisme

 

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